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Mieux vaut une certitude morose qu�??un avenir porteur ?

Geplaatst op 29 december, 2016 om 7:50

Le monde a changé. Il est temps, aussi, pour la bourse et les grands capitaux de se remettre en question. Car pour eux comme pour tous, l’idée de maintenir à tout prix en vie des principes dévolus n’a qu’une certitude : la mort du système.

Aujourd’hui, il est comme une personne âgée, en bout de vie, que l’on réanime en permanence, sans aucun espoir de pérennité, sans aucun espoir de qualité de vie, juste, pour ne pas devoir faire sans elle, ne pas courir le risque de se sentir désemparé, ne pas devoir faire face à un avenir incertain.

 

 

Direction et syndicats parviennent à un accord

 

Caterpillar … « La possibilité d'abaisser à 55 ans l'âge d'accès au régime de chômage avec complément d'entreprise, toujours assimilé à l'ancien régime des prépensions, est prévue pour les entreprises en difficultés »

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/3040303/2016/12/26/Direction-et-syndicats-parviennent-a-un-accord.dhtml

 

« Cette étape est purement formelle. Les syndicats espèrent pouvoir abaisser encore l'âge d'accès au régime de chômage avec complément d'entreprise", a indiqué Jean-Marie Hoslet. En 2013, lors de la précédente restructuration, les travailleurs âgés d'au moins 52,5 ans avaient pu en bénéficier. « Or, pour nous syndicats, la restructuration de 2016 est étroitement liée à celle de 2013", estime le secrétaire provincial. »

 

Désolant. Schizophrène.

 

D’une part faire l’éloge du travail pour tous jusqu’à 67 ans, d’autre part, trouver normal un accord de mise sur voie de garage 12 ans avant la date, et espérer aller jusqu’à 15 ans avant la date… Avec complément de chômage !

 

Chers syndicalistes, je vous invite à revoir vos objectifs.

 

NON, il ne faut plus se contenter de « négocier » des départs anticipés. Il faut exiger une taxe et un dédommagement important pour toute entreprise, visant une restructuration qui n’est pas le fruit d’une nécessité pressante avant le gouffre, mais qui vise juste une augmentation de la rentabilité, prenant des mesures qui affectent les finances publiques de l’état dans lequel ils opèrent, pour « augmenter » les bénéfices et aller s’installer dans un endroit où ils peuvent réitérer un trajet de subvention publique et autres avantages.

 

Chers ministres et chargés de pouvoirs publics, dans notre monde globalisé il est grand temps de mener une politique cohérente, outre frontières.

 

Si vous exigez une mise au travail jusqu’à 67 ans, il ne peut y avoir AUCUNE concession à une entreprise privé pour contourner cette décision en s’abattant sur les caisses de l’état et en hypothéquant les avoirs des générations futures.

 

Caterpillar et les autres peuvent laisser aller les travailleurs de plus de 55 ans s’ils le souhaitent, mais selon moi à trois conditions, non négociables :

 

- Ils les accompagnent pour trouver un autre emploi

- Ils les paient 100% à base de leurs propres fonds tant que ceux-là n’auront pas trouvé d’autre emploi adapté tenant compte d’une distance maximale à partir de leur domicile, de leurs compétences et du respect du niveau de statut social qu’ils jouissent au moment de la décision.

- Ils restent redevables d’une prime d’ancienneté au sein de l’entreprise. Celle-ci est à placer dans un fonds de pension ou épargne assurance.

Le citoyen ne souhaite plus, pas un peu, pas moyennement, pas beaucoup et pas passionnément contribuer indirectement à cet exercice schizophrène qui n’a qu’un seul gagnant en bout de course : l’actionnaire final de l’entreprise. Tous les autres en subiront les conséquences, y compris les CEO’s et CFO’s et leurs confrères qui sont chargés de l’exercice.

 

Non Caterpillar n’est pas au bord du gouffre, …

 

Prenez un peu de recul, il s’agit UNIQUEMENT de faire plus de bénéfices. Non de garantir une pérennité à l’entreprise. Nous ne devons pas accepter cela.

 

Cette mesure annule le débat de l’allongement des carrières. Elle confirme le stéréotype du « travailleur âgé à partir de 50 ans »

 

En bout de course, cette démarche amorcera une évolution vers une communauté dotée

 

- d’une organisation publique qui occupe des travailleurs de de > 50 ans, dans des statuts hybrides, au niveau administratif, de la police, de l’armée, de l’enseignement, des soins de santé,

- aux côtés d’étudiants et d’indépendants de < 30 ans et de > 45 ans au statut précaire,

- en face du monde des moyennes et surtout des grandes entreprises qui embauchent des travailleurs « CDI » (Contrat de durée INDETERMINEE, dans lequel ce mot prend tout son sens ! ) Pour les faire travailler bien plus que le contrat stipule, en les faisant voyager aller-retour 1 à 3 heures par jour, en les tenant « en veille » connectés jour & nuit ayant les burn-bore-brown-out pour conséquence, conséquence que la société entière prendra en charge.

Le monde a changé. Il est temps, aussi, pour la bourse et les grands capitaux de se remettre en question. Car pour eux comme pour tous, l’idée de maintenir à tout prix en vie des principes dévolus n’a qu’une certitude : la mort du système.

Aujourd’hui, il est comme une personne âgée, en bout de vie, que l’on réanime en permanence, sans aucun espoir de pérennité, sans aucun espoir de qualité de vie, juste, pour ne pas devoir faire sans elle, ne pas courir le risque de se sentir désemparé, ne pas devoir faire face à un avenir incertain.

Mieux vaut une certitude morose qu’un avenir porteur ?

 

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